Amazonia, ou l’inversion du sauvage
Si vous avez vu le film La planète blanche du Franco-Brésilien Thierry Ragobert, vous pourrez poursuivre votre quête du monde avec la planète verte qui s’appelle cette fois-ci Amazonia. D’un côté, le monochrome (pour nous, mais pas pour les Inuit), de l’autre, le polychrome débordant de la forêt brésilienne, la sur-densité de végétal et d’animal …